Le MLP de Franck Diongo répond à Alexis Thambwe Mwamba

 

Dans une lettre écrite par Me Nico Mayengele, secrétaire général du MLP ce mardi 17 juillet et qualifiée de « Réaction officielle du Parti aux propos injurieux du Ministre de la Justice, Alexis Tambwe Muamba », le Comité Exécutif National du MLP dit « prendre acte des injures proférées à l’endroit du Député National Franck Diongo par le Ministre de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba ».

D’après le MLP, les propos du ministre de la Justice, Thambwe Mwamba, ne sont pas gratuits. L’objectif étant d’influencer les juges sur la condamnation de Franck Diongo.

« Le MLP fait savoir que la sortie médiatique injurieuse dudit Ministre n’est pas gratuite. Elle intervient au moment où le Président Franck Diongo clame son innocence devant la Cour de Cassation saisie de sa requête en révision du procès le condamnant injustement à 5 ans de prison. L’objectif poursuivi par le Ministre est d’influencer l’attitude des juges qui statuent sur la cassation de ladite condamnation, l’innocence de Franck Diongo, donc son acquittement, au cas où la requête en révision serait déclaré recevable et fondée.

Les cadres du MLP en appellent donc au bon sens de la justice congolaise, pour la libération de leur leader.

« Puissent les juges de la Cour de Cassation ne se laisser jamais influencer par les injures du Ministre de la Justice.
C’est, le Députe National, Franck Diongo, n’est pas voyou et ne le sera jamais. Par conséquent, il est libérable », ont-ils déclaré.

Le MLP a, par ailleurs, « fustigé le dérapage du Ministre précité, qui frise l’acharnement et la persécution politico-judiciaire dont le Député Franck Diongo continue à être victime de la part du régime de Kabila ».

Il sied de rappeler que le ministre de la Justice et garde des sceaux, Alexis Thambwe Mwamba, a qualifié Diomi Ndongala de violeur qui ne peut pas être libre jusqu’à ce qu’il purge sa peine de 5ans. Muyambo d’escroc qui s’est permis de vendre une propriété d’autrui et Franck Diongo d’un voyou qui s’est permis de séquestrer les militaires de la garde républicaine dans sa résidence. Enfin, Gecoco Mulumba, de porteur d’atteinte au Chef  de l’État. Tous ces cas emblématiques ne bénéficieront pas d’une quelconque libération à moins que l’Assemblée Nationale vote la loi sur l’amnistie, a-t-il déclaré. Il répondait ainsi à la question lui posée par le président du Cnsa, Joseph Olenghankoy, pendant la tripartite CNSA-gouvernement-Céni, sur l’évolution de la décrispation politique.

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