Chroniques, Politique

De la 3me à la 4me République : Le PPRD n’a pas retenu les leçons du MPR

De gauche à droite, les cadres du PPRD Norbert Katintima,  Léornad Mashako, Philomène Omatuku, Marie-Ange Lukiana et Adolphe Lumanu, lors de la signature de la charte de la Majorité Présidentielle à Kinshasa, le 02/04/2011. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Portée par le PPRD (Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie), la Majorité Présidentielle a résolument choisi le passage en force pour non pas déverrouiller les articles intangibles de la Constitution actuellement en vigueur mais plutôt doter le pays d’une nouvelle Constitution.

Politique

Tshisekedi et le fonctionnement du parti : l’UDPS invite ses membres au calme

– En arrière plan, le secrétaire général de l’UDPS, Jacquemin Shabani et ses collaborateurs ce 21/07/2011 à Kinshasa, lors d’une conférence de presse. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

La santé du Président Etienne Tshisekedi et le fonctionnement du parti, pendant ce temps de crise, préoccupent au plus haut point les combattants et combattantes de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social.

Politique

Après la CNS et Sun City : une troisième Transition en chantier

Un acteur politique demande d'intervenir au forum pour l'adoption du code de bonne conduite électorale au Palais du Peuple, à Kinshasa (25/07/2011). Ph. Myriam Asmani/Monusco

Le débat interne autour de la révision ou non de la Constitution s’est davantage éclairci au sein de la Majorité Présidentielle, après le « Conclave » du lundi 25 août 2014 à Kingankati, dans la banlieue Est de Kinshasa, sous la modération du Chef de l’Etat.

Politique

Les scrutins locaux en bonne voie, un référendum constitutionnel possible

Democratic Republic of Congo opposition

Le président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), l’abbé Apollinaire Malu Malu Muholongu, s’est dit mardi confiant dans la tenue, aux échéances prévues, des élections locales prévues l’an prochain en République démocratique du Congo (RDC) mais s’est montré plus évasif sur l’organisation du scrutin présidentiel de 2016, à l’issue du second mandat du président Joseph Kabila.